Une voix arabo-andalouse, Vers l'Avenir, 20/8/04:

Pas de doute, du soleil rude mais joyeux des désertiques Maghreb, Andalousie et roche-Orient s'était échappé, mercredi, un rayon de soleil. Un rayon de soleil ardent, en la personne de la chanteuse Laïla amezian et de son sourire chaleureux qui a terminé sa course sous les voûes de l'église Saint-Mengold. Laïla et son groupe Arabanda...

Laïla Amezian sait donc s'entourer lorsqu'elle part en voyage. Un voyage dans le sud dans lequel elle emmène le public. Dans sa valise des partitions venues du fond des âges, de la traition mauresque, de l'invasion arabe dans le sud de l'Espagne. Elle et les autes, ce sont Arabanda, de grands musiciens qui connaissent sur le bout des notes le répertoire de musique arabo-andalou. Son comparse Piet Maris est de loin son plus proche compagnon de route. Son accordéon effleuré de ses dix doigts accomagne avec justesse la voix profonde et émouvante qui invite à un éveil de tous les sens.
En chemin elle s'arrêtera dans les jardins andalous pour y célébrer a beauté des fleurs et leurs couleurs. Un peu plus loin, la rejoindront un contrebassiste, ui rythmera d'autres chants, d'autres paroles. Laïla Amezian offrira à l'assemblée suspendue à ses lèvres une invitation aux noces, à danser pour fêter les mariés, avec des battements de mains le son des saxophone et clarinette, l'entraînante batterie. L'ambiance se fait maîtresse des lieux. Elle annonce ensuite un ller-retour au fin fond du Moyen-Orient qui a pris à son compte certains chants issus de l'Andalosie typique pour meux les rendre par la suite.
Avec ses étapes gorgées de soleil, Arabanda a permis à Huy, une escapade dans l'histoire arabe, une hstoire toute en musique. (D.P.)