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Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Quelques semaines en coulisses. Les balances résonnent. Les flyers font des promesses. Quelqu'un griffonne dans un carnet.
1998-1999 Bruxelles. Tienen. Premières salles. Des pavés sous la porte.
2005-2006 Mulhouse. Des chansons décrites en longues phrases : rock, chanson, ska, cuivres des Balkans. Des cultures explosives, apparemment.
2007 Amsterdam. Paradiso. Projecteurs sur la basse. Batterie en attente. Philosophie hamburger en coulisses.
2011-2015 Zurich. Eeklo. Livres d'or signés. Foule en train de danser. Toiles de fond anti-guerre derrière les cuivres.
2018 Cologne. Échelles sur scène. Camions radio à l'extérieur. La balance sonore devient une émission.
2019 Une autre ville. Une autre porte qui s'ouvre.
Les affiches s'estompent. Les pavés restent.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Dans le murmure tranquille d'une pièce, entre le poids d'une main sur une poignée et le scintillement d'un écran, le son trouve sa forme finale.
C'est là que le fil conducteur du nouvel album prend forme avant de se dévoiler à vous.
Le premier single sortira le 27 mars.
Pour l'instant, écoutez la forme de ce qui viendra.
Mastering par Uwe Teichert chez Elektropolis.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines ressemblent à un dialogue. Un doigt pointé. Une foule répond. Une lettre arrive des années plus tard. Mêmes gestes. Même insistance. La musique comme invitation.
2003 Bruxelles. Une brochure du festival tente d'expliquer le son. Elle y parvient presque.
2005 Les chansons revisitent leur propre ville. Vieux mots. Nouvelles oreilles.
2011 Des lettres de fans traversent le ciel nocturne. Métaphores lunaires. Grands sentiments. Sans ironie.
2015 Scènes en intérieur. Scènes en extérieur. Mains froides. Voix chaleureuses.
2016 Gand. Yeux écarquillés. Mégaphones sortis. Chantez avec nous, ou pas. Mais ne restez pas immobiles.
2023 Bruxelles. La musique rencontre les discours. Les corps se rassemblent. Les accordéons attendent leur tour.
2024 Les critiques voyagent à nouveau. Les frontières restent ouvertes sur le papier.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines, c'est comme si on nous posait des questions et qu'on y répondait avec du son.
Après le concert. En coulisses. Dans la cabine. De nouveau dans la rue.
2000-2002 Bornem. Dranouter. Gand. Anvers. Les premières salles. Les pistes de danse pour apprendre les pas.
2004 Waregem. Les notes s'affinent. Les limites sont testées.
2007 Delft. Lübeck. Hambourg.
Les flyers s'empilent.
Les critiques s'affrontent. Les cagoules
font leur apparition.
Les trompettes l'emportent encore.
2008
Coblence.
Une autre salle.
Le même souffle.
2012
Louvain.
Les projecteurs s'allument pour l'interview.
La musique résonne encore dans les oreilles.
2018
Europeana en studio.
Les pédales alignées.
On écoute plus attentivement qu'on ne joue.
2019-2020
Les questions reviennent.
Qui joue ?
Pourquoi est-ce important ?
Tout le monde peut participer.
2025
Hasselt.
Foule en silhouette.
Lettres transportées à l'intérieur.
Un dernier concert avec un ami.
Soundcheck avant les lumières.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines donnent l'impression d'une continuité avec des voix supplémentaires. Les mains changent d'instruments. Les gens vont et viennent. Le son continue d'évoluer. Différentes formations. Même pulsation. Une musique faite pour voyager. Des lieux différents.
2004 Bruxelles. Barricade dans la pièce. Réécoute. Nouvelle tentative. Des tubas là où on ne les attend pas.
2009 Belsele. Stuttgart. Sueur, flou, cuivres. Des chansons portées par le souffle.
2019 Des vents dans la pièce. De nouvelles versions trouvent leur poids.
2025 Gand. La foule se rapproche. Les téléphones se lèvent. Les mégaphones sortent. Même joie, portée plus forte.
La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous.
Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sentent le studio. Du verre entre deux pièces. Des câbles sur le sol. Des blagues dans la cabine. De la sueur sur scène, plus tard. Les notes sont pointées du doigt. Les sons sont essayés. Rien ne reste immobile longtemps.
1999 Enschede. Les salles de l'université se remplissent. Conversations au-delà des frontières.
2004 Bruxelles. Studio Caraïbes. Barricade prend forme. Les accordéons arrivent. Les enfants appuient sur les boutons. Les panneaux indiquent «Ne pas nourrir». Personne n'écoute.
2005 Munich. Après le concert. Les fans sur scène. Les affiches se disputent à l'extérieur.
2007 Londres. Copenhague. Lübeck. Les trompettes se font face. Les murs répondent.
2008 Husum. Les tambours sont frappés avec force. Il ne reste plus aucune sécheresse.
2009 Koningshooikt. Kolektiv. La clarinette basse à travers les moniteurs. Les shakers trouvent leur micro.
2019 Une critique traverse le temps. L'encre est encore chaude.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Rockpop avec tapettes sur les joues.
Ik en den Theo / Moi et le Théo en concart en 3e et 4e primaire de l'école VBS De Klinker à Rotselaar.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines ressemblent à un relais. Un dessin qui passe de main en main. Un flyer sur un mur. Un micro radio qui s'allume. Des scènes construites, démontées, reconstruites ailleurs. Les dates s'accumulent. Les styles changent. La semaine revient sans cesse.
1998-1999 Winterfolk. Louvain. Il fait froid dehors. Les salles sont chaudes.
2003 Recycl'art. Le bruit recyclé en danse.
2006 Bochum. Radio nationale allemande. En direct. Sans filet de sécurité.
2007 Schaerbeek. GC De Kriekelaar. Public local. Audience mondiale.
2014 Encore l'Allemagne. Kassel. Bremerhaven. Bancs en coulisses. Chaleur devant la scène.
2016 Vorst. Nouvel An dehors. La musique comme point de rencontre.
2019 Enghien. Des lignes sur du papier. Le son entre elles.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Dans les coulisses avec la poète et romancière canadienne Nyla Matuk, lors du tournage de son portrait vidéo pour Passa Porta, Maison internationale de la littérature à Bruxelles.
Sarah apprécie ces tournages, et pour des raisons différentes à chaque fois. Parfois, une interview nourrit son propre travail, parfois elle est simplement émerveillée et à d'autres occasions il y a un sentiment partagé d'humour espiègle dans la pièce.
Cette fois-ci, Sarah a beaucoup appris, grâce aux conversations qui se sont déroulées devant et derrière la caméra, guidées par la profondeur, la générosité et la simplicité de Nyla. Une autrice dont le travail évolue avec précision à la frontière entre esthétique et politique.
3'Ain was selected to play their showcase at Folk Alliance in New Orleans. Here is why they didn't go After all.









