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Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sont marquées par les lieux. D’autres par les personnes que l’on croise en chemin. D’autres encore par ce qui se passe entre la scène et la prochaine balance. Les stations-service. Les tables en coulisses. Les mégaphones. Les parties d’échecs. Les trompettes qui refusent de rester en place.
2000 Malines. Spijkenisse. Deux festivals. Deux pays. On continue d’avancer.
2003 Bruxelles, Grand-Place. Sam et Sam à la trompette. Beaucoup de bruit sur une très grande place.
2008 Wurtzbourg. On traîne en coulisses. Le concert approche. Pour l’instant, café, discussion et attente.
2015 Zaventem. Piet et Bart se donnent à fond sur scène. Puis ils rient avec les gens dans la foule.
2019 Louvain. Meldorf. Les mégaphones à la main. Les cuivres s’envolent. Bart montre Jo du doigt. Piet hurle dans la nuit. Le public se laisse emporter.
2020 Budapest. Annulé. COVID.
2025 Flobecq. Le set électrique est terminé. Alors, tout naturellement, le groupe continue de jouer. En acoustique. En plein milieu du public. Termonde. Répétition sonore. Une partie d’échecs. Puis la batterie, la basse, les cuivres et l’accordéon.
Quelque part entre la scène et la prochaine station-service, il y a toujours une autre chanson.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sont consacrées aux festivals. D’autres, à la météo. D’autres encore, à ce qui se passe avant, après et parfois à la place du concert.
2003 Den Bosch. Un festival de théâtre. Un public attentif, assis et à l’écoute. Puis de nouveau sur la route.
2005 Quiberon. Une scène sur la plage, avec la mer en toile de fond. Chanteix. Un festival, un peu de chaos en coulisses et une voiture finalement chargée bien au-delà de ce qu’un véhicule sensé devrait avoir à supporter.
2007 Portlaoise. Le World Fleadh. De la pluie. Beaucoup de pluie. Le genre de pluie qui fait briller un peu plus fort les lumières de la scène.
2010 Budapest. Sziget. Une immense île de festival, une pomme en coulisses, un mégaphone, un solo de clarinette basse et une foule qui s'étend devant la scène.
2013 Riga. Une trompette au bord de la rivière au coucher du soleil. Un mégaphone qui attend le spectacle.
2018 Detmold. Une place bondée. Un solo de basse. Et deux trompettistes qui, avec enthousiasme, dirigent le public vers Mathieu.
2019 MeYouZik, Luxembourg. Une nouvelle soirée de cuivres, de rythme et de mouvement. Et la route continue.
Des plages aux places de ville. Des festivals de théâtre aux terrains boueux de festivals. Des moments tranquilles en coulisses aux foules de plusieurs milliers de personnes. Parfois, les archives vous offrent le concert. Parfois, elles vous offrent la pomme sur la tête de Piet. Nous prendrons les deux.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
"...Throughout the album, the group creates a mysterious and downbeat mood, allowing melodic motifs to slowly unfurl over beatless soundscapes and drawing listeners into their gentle pace. There is plenty of virtuosity on display, especially in the spaciousness each player allows the other while they take turns to pull focus on each composition..."
« … Tout au long de l’album, le groupe instaure une atmosphère mystérieuse et mélancolique, laissant les motifs mélodiques se déployer lentement sur des paysages sonores dépourvus de rythme et entraînant les auditeurs dans leur rythme tranquille. La virtuosité est au rendez-vous, notamment dans l’espace que chaque musicien laisse à l’autre tandis qu’ils se relaient pour mettre en avant chaque composition… »
Merci Ammar Kalia et Jazzwise pour la review du nouvel Album Unland de 3'Ain.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines nous ramènent dans des lieux familiers. Dranouter, encore et encore. Des festivals où le groupe est revenu au fil des décennies, avec des formations différentes, des chansons différentes, mais toujours le même instinct : jouer à fond, écouter attentivement, faire bouger la foule.
2002 Esperanzah ! Bruges. Rossignol. La Belgique regorge de festivals d’été et de scènes en plein air.
2006 Doel. Une scène au pied des pylônes électriques. Esperanzah !, cette fois-ci avec le Gangbé Brass Band. De la musique, des cuivres et un paysage industriel plutôt inhabituel.
2007 Dranouter. Puis l’Italie. Cassine. Un gâteau sur la terrasse des coulisses, car une tournée, ce sont aussi les petits moments entre les concerts.
2009 Oignies-en-Thiérache. Un concert pour Fedasil, en collaboration avec des musiciens du Gangbé Brass Band. Un nouveau rappel que la musique peut créer un lieu de rencontre bien avant que quiconque ait trouvé comment le nommer.
2013 Dranouter à nouveau. Une scène familière. Un public familier. Un groupe toujours en pleine effervescence.
2018 Baranya. Ottenburg. La Hongrie et la Belgique dans la même semaine. Des routes, des taxis, des camionnettes, des festivals, des couchers de soleil et beaucoup d’attente.
2020 Uccle. Ganshoren. Des concerts en plein air pendant un été étrange, avec une distance entre les musiciens et le public, mais toujours un lien.
2024 Ostende. Quartier d’O. L’été continue d’avancer. Et nous aussi.
Des scènes différentes. Des pays différents. Des circonstances différentes. La même envie du prochain concert.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines sont des moments charnières. Des festivals qui ont façonné un été. Des showcases qui ont ouvert de nouvelles portes. Des voyages qui ont traversé des pays et des continents.
2004 Londres. Une série de concerts. Le Royal National Theatre. La soirée d’anniversaire du fROOTS. Les rues de la ville se transformant en pistes de danse. Un bout de chou endormi en coulisses l’instant d’avant, regardant la musique l’instant d’après.
2005 Berlin. Nuremberg. L’Allemagne devient une nouvelle étape familière sur la carte.
2007 Cambridge Folk Festival. WOMAD. Deux festivals légendaires en une semaine. La scène de BBC Radio 3. Des milliers de personnes. De nouveaux publics. De nouvelles amitiés.
2008 Calgary. Un dernier festival avant le long voyage de retour. Les bancs de l’aéroport se transforment en chambres de fortune. La vie en tournée dans ce qu’elle a de plus familier.
2018 et 2019 Stuttgart. Nuremberg. Un retour des années plus tard. Certains festivals changent. La sensation de monter sur scène, elle, ne change jamais vraiment.
2025 Festival de Dranouter. Un autre été. Une autre foule prête à danser. Quelques nouveaux visages dans le groupe. L’invitation reste la même.
Approchez-vous. Bougez avec nous. De Londres à Calgary. De Cambridge à Dranouter. Au-delà des frontières, des générations et des milliers de kilomètres. Toujours en train de faire de la musique ensemble. Toujours en train de trouver des gens prêts à danser.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Bouw mee aan de toekomst van Choux de Bruxelles Artist Collective
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"Mit Trompete, Akkordeon und Kon- trabass erweitern 3'AIN ihr Schaf- fen auf jetzt die 3. CD. „Unland" lebt wie die Vorgänger von ent- spanntem Zusammenspiel mit wenigen Tönen in langen Komposi- tionen. Sehr harmonisch und musi- kalisch keinem Kontinent zuzuordnen."
"Avec une trompette, un accordéon et une contrebasse, 3'AIN élargit son univers musical sur ce qui est désormais son troisième album. À l'instar de ses prédécesseurs, « Unland » se nourrit d'un jeu d'ensemble décontracté, utilisant peu de notes dans de longues compositions. Très harmonieux, il ne peut être rattaché à aucun continent sur le plan musical."
Merci Ohrensmauch pour cette review chaleureuse du nouvel album Unland de 3'Ain.
► Lisez la review en cliquant sur la photo à droite. (En Allemand)
Cette semaine. Différentes années. Même groupe. 30 ans sur scène. Basé à Bruxelles. Jaune Toujours.
Certaines semaines deviennent des cartes postales. Non pas parce que tout est parfait, mais parce que chaque étape laisse derrière elle une image que l’on n’oublie jamais.
Gand mérite un chapitre à part entière. Entre 1997 et 2017, nous sommes revenus maintes et maintes fois aux Fêtes de Gand. Cette semaine à elle seule recense des concerts issus de nombreuses éditions différentes, du Spiegeltent au Sint-Jacobs, en passant par le Polé Polé et bien d’autres encore.
2000 Koksijde. Photos de presse sur la plage avant le concert du soir. Du sable à la place des coulisses. La mer du Nord comme loge.
2002 France. Places de village. Terrasses. Longs dîners après le spectacle. Une musique qui voyageait à travers des lieux où tout le monde semblait se connaître.
2006 Gand. Festival Bluenote Records. Jena. Un club aux murs couverts de graffitis et une cour remplie de gens attendant que la soirée commence. Des pays différents. Les mêmes conversations avant la première note.
2008 Calgary. Un studio de télévision matinal avant que la plupart des gens aient fini leur café. Les scènes des festivals. Les sessions radio. Les dédicaces d’albums. Rencontrer les gens derrière les applaudissements. Un festival qui se transforme en une semaine entière d’histoires.
2009 Francofolies. Le concert s’est terminé. Le public n’était pas prêt à partir. La musique s’est donc poursuivie en acoustique, en plein milieu de la foule. Parfois, le meilleur rappel n’est pas prévu.
2011 Porto. Casa da Música. Un de ces bâtiments qui vous font vous arrêter avant même d’y entrer.
2016 Veszprém. Street Music Festival. La foule chantant en chœur. Une musique qui déborde dans les rues au lieu de rester sur scène.
2017 Fêtes de Gand. Une nouvelle soirée d’été où les rythmes bruxellois ont rencontré un public gantois qui savait exactement quoi faire.
2024–2025 Retour à Veszprém. Retour à Louvain.
De nouvelles chansons. De nouveaux visages dans le groupe. La même joie d’arriver quelque part avec nos instruments et de repartir avec des souvenirs. Des villes différentes. Des publics différents. Des étés différents. Toujours à la recherche de ces personnes qui transforment un concert en fête.
Des lieux différents. La même semaine, étirée dans le temps. Nous n'archivons pas le passé. Nous le portons en nous. Toujours en train de jouer. Toujours en mouvement. Toujours ouverts à la pièce suivante.
Parfois, les meilleures critiques ne viennent pas des journalistes. Elles viennent de ceux qui étaient là.
Un professionnel de la scène musicale belge nous a confié : « Vous avez fait danser tout Kasterlee, et ce n’est pas une mince affaire ! C’était KEIGOE, comme on dit dans la région de la Campine. » L’organisateur a simplement déclaré : « C’était éclectique, riche en nuances et méga-groovy. »
Nous acceptons volontiers les deux! Merci, Wisselfestival, pour cet accueil chaleureux, et merci à tous ceux qui ont dansé avec eux jusqu’à bien après minuit. Vous avez transformé un concert en un moment partagé.
Ces photos ont été prises par notre apprentie technicienne de tournée, Louise Provoost, qui s’apprête à commencer ses études d’ingénieure lumière. Nous lui souhaitons bonne chance pour l’aventure qui l’attend. Que ce ne soit que le début.
"...Die Soli sind virtuos, dabei songdienlich, bewahren aber die Spannung...Bassgroove getragene "Staketsel" mag als Hörtipp dienen. Eine berührende World- Jazz-CD, die hervorragend zwischen Kon-
templation und Energetik pendelt, klasse!..."
"...Les solos sont virtuoses, tout en étant au service des morceaux, tout en conservant la tension. Un CD de world jazz émouvant, qui oscille à merveille entre contemplation et énergie, la classe !..."
Merci Good Times Magazin pour cette review chaleureuse du nouvel Album Unland.
► Lisez la review complète sur le lien à droite de l'écran. (En Allemand)









